Maquillée en trottoir
on me piétine sans me voir.
Déguisée en couloir
on me bouscule dans le noir.
Ma voix raye les murs.
Je reste perplexe.
De ce peu d'attention,
très souvent, je me vexe.
Je me retire,
pour laisser à l'espace
le temps et la place.
Je me range de ce monde étrange
qui tant ou si peu, dérange.
M.A.M
